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Camarón de la Isla José Monge Cruz, cuyo nombre artístico  fue Camarón o Camarón de la Isla, nació el 5 de diciembre de 1950 en San  Fernando, Cádiz. Es considerado hoy en día una leyenda y uno de los artistas de  flamenco más importantes de la historia de este arte, si no el más importante.                         De  familia gitana, recibió su apodo, Camarón de la Isla, por su aspecto físico: Delgado, rubio y blanco  de piel, lo que le asemejaba a un camarón. La segunda parte de su apodo la  añadiría el propio artista por su procedencia, la Isla de San Fernando.                         De  niño creció escuchando en su casa a los mejores artistas flamencos en aquellos  años como Antonio Mairena o Manolo Caracol. Sin embargo, su padre falleció siendo Camarón de la Isla aún muy joven y tuvo que empezar a cantar en distintas tabernas  a los siete años para ayudar económicamente a su familia.                       Acompañado  de su amigo Rancapino empieza a actuar en las ferias más…
Biographie du bailaor de flamenco Antonio el de Bilbao Antonio Vidal est né à Séville en 1879, fils du danseur et guitariste Niño de la Feria. Son nom artistique est dû au fait qu’il ait passé sa jeunesse à Bilbao. Disciple de Miracielos et El Jorobao de Linares, dès l’âge de 8 ans, il débuta à Madrid au Cirque de Paris même si ce ne sera pas avant 1906 que ce petit homme aux courts bras et jambes, lors d’une audition improvisée au Café de la Marina de Madrid, accompagné par le célèbre Ramón Montoya, éblouira la vieille clientèle en réalisant son premier redoble ; et fut immédiatement engagé pour interpréter son art aux côtés des illustres bailaores Faíco, Minuto et Mojigongo.   Il arriva à New-York en 1917, où il intégra les grandes revues de Broadway formant un duo avec son épouse, de laquelle il se divorça un peu plus tard. L’année suivante, il forma un trio avec les sœurs María et Julia Verdiales, rebaptisées Mary and July sisters, avec lesquelles il traversa les Etats-Unis d’est en ouest durant 3 ans. Pendant ce temps, il vécut une relation sentimentale avec Julia, avec qui il eut un fils.   Charo Contreras…
Biographie de la bailaora de flamenco Antonia Mercé, La Argentina Antonia Mercé y Luque (Buenos Aires, 1890-Bayonne, 1936) était la fille des premiers danseurs du Théâtre Royal de Madrid et est née à Buenos Aires pendant une tournée artistique de ses parents. Celle qui passa toute son adolescence à faire les premières parties de spectacles dans des théâtres, se convertira en le symbole d’une génération vitale et spontanée, applaudie par les intellectuels et artistes inconditionnels tels que Ramón María del Valle-Inclán, Jacinto Benavente, Juan Ramón Jiménez, Julio Romero de Torres et Ignacio Zuloaga. Elle fut l’artiste la plus acclamée de New-York et celle qui offrit le plus grand nombre de récitals.                                Le critique Sebastián Gasch exalta de cette manière la virtuosité de ses castagnettes: « Ses castagnettes sont un instrument nouveau, qui crée des timbres inédits et variés, des nuances infinies et qui murmure, rie, pleure, supplie, exige, c’est-à-dire qui parle littéralement ».   En 1925, La Argentina présenta pour la première fois au Théâtre Le Trianon de Paris le spectacle Amor Bruho de Manuel de Falla, et engagea à Vicente Escudero pour interpréter le rôle de Carmelo, à Carmita Gracia pour celui de Lucía, et à Georges Wague pour celui…
Biographie de la bailaora de flamenco Pastora Imperio Pastora Rojas Monje (Séville 1889 – Madrid 1979) est née dans le quartier sévillan de Alfalfa, fille du tailleur de toreros Víctor Rojas et de la bailaora Rosario Monje, La Mejorana. De mère gitane et de père gadjo (cuchichí), cette femme authentique, aux yeux émeraude dont tous les écrivains et poètes raffolaient, fut choisie par les Dieux pour nous transmettre l’héritage de sa lignée.   Sa mère, qui enseigna aux maestros dans le domaine du flamenco, ne voulut pas lui apprendre à danser lorsqu’elle mit un terme à sa carrière. C’est ainsi qu’elle reçut ses premières classes d’Isabel Santos de Xérès, bien que le style caractéristique et inné de Pastora Imperio rappelait celui de sa mère.   Jacinto Benavente, Prix Nobel de Littérature, dit d’elle, en la voyant danser pour la première fois: « cette Pastora vaut un empire ». C’est ainsi que son nom de scène devint alors Pastora Imperio (Empire). En 1915, Manuel de Falla créa pour elle la première version de El amor brujo, qui avec le titre de Gitanerías fut représentée pour la première fois au Théâtre Lara de Madrid.   Le cinéma nous a également laissé une trace de…
Biographie de la bailaora de flamenco La Chana Antonia Santiago Amador, de père et mère originaires respectivement d’Almeria et de Carthagène, aux noms de famille de lignée typiquement flamenca, est née à Barcelone en 1946 et grandit à l’Hospitalet de Llobregat. La bailaora, comme tous les gitans, apprit de ses aînés et débuta sa carrière artistique à sa puberté de la main de son oncle, le guitariste et cantaor El Chano, dans un local appelé La Bota, situé à Tossa de Mar et tenu par différents cousins appartenant à sa communauté.   En 1965, le bailaor El Sali l’engagea dans son groupe pendant six mois dans la salle des fêtes El Cortijo, à Lloret de Mar. Elle ne tarda pas, après avoir été convaincue par son représentant Poscs, à débuter au tablao de flamenco Los Tarantos, à Barcelone. Le bouche à oreille, certainement le meilleur moyen d’être connu pour un artiste, commença à prendre de l’ampleur et il se disait qu’avait débuté à Los Tarantos une artiste « hors du commun » avec un tempérament surnaturel.   Il s’agissait d’une interprète unique. Sa danse était incomparable, un jeu de pieds inhabituel pour son époque, possédé par el duende. Ses gestes travaillés provoquaient…
Biographie du bailaor de flamenco José Huertas Né à Morón de la Frontera en 1970, il s’installa dès l’âge de 5 ans à Barcelone, puis, à ses 10 ans, il commença ses études de danse à l’Institut du Théâtre, apprenant le ballet classique avec Bárbara Kaprovich, le boléro avec Charo Contreras et Emma Maleras ainsi que le flamenco avec Pilar Cambra. Il suivit au même moment ses études à l’Académie de Flamenco de José de la Vega, avec qui il débuta sa carrière professionnelle à l’âge de 14 ans lors d’une tournée en Italie, Allemagne et France. A ses 18 ans, il reçut le diplôme de Danse Espagnole de l’Institut du Théâtre de Barcelone et enregistra pour la chaîne de télévision espagnole TVE Flamenco por derecho (vol I et II), aux côtés de la bailaora Macarena Rodriguez, des spectacles imaginés, chorégraphiés et produits avec plaisir par José de la Vega. Après avoir participé à différents festivals en Catalogne et Italie, il s’installa à Madrid pour intégrer la troupe de Rafael Aguilar en tant que premier danseur, aux côtés de Joaquín Grilo et Belén Fernández. On lui décerna le Prix de la Rose à Munich pour son interprétation de la soleá…
Biographie de la bailaora de flamenco Emma Maleras Durant l’été 1953, alors qu’Emma Maleras rentrait d’une tournée en Egypte, elle appela le danseur José de la Vega à participer à un spectacle à la Salle des Fêtes El Cortijo. Ils coïncidèrent à nouveau tous les deux en 1956, ce qui marquera le début d’une collaboration entre les deux bailaores, partageant souvent la scène, qui représentera d’après les dires d’Emma Maleras, la période la plus importante de sa carrière.   En 1957, José de la Vega forma sa propre compagnie et engagea Emma Maleras en tant qu’artiste invitée lors d’une tournée avec les Jeunesses Musicales de France. Ils dansèrent dans de très nombreux théâtres municipaux et d’opéra en France, au Luxembourg, au Maroc, en Tunisie et en Algérie où Emma triompha en tant que danseuse et bailaora. Ces récitals reçurent un tel succès qu’ils furent prolongés systématiquement pour 4 ans.                                              Durant cette nouvelle étape, on pouvait y observer l’influence des chorégraphies d’Antonio et de Pilar López sur Emma, c’est-à-dire ce qui se faisait de mieux. Elle eut également l’opportunité de voir danser Antonia Mercé, La Argentina, et déclara que ce moment lui resta gravé dans sa mémoire pour toujours et…
Biographie de la bailaora de flamenco Aurora Pons Aurora Pons donnait des cours à l’école de danse que dirigeait Juan Magriñá à la rue Petrixol. Cette très jeune professeure inaugura son diplôme de danse attribué par l’Institut du Théâtre de Barcelone, et, alors qu’elle n’était encore qu’une adolescente, occupait déjà le poste de première danseuse du Grand Théâtre du Liceo.                                                                  Aurora Pons apportait un système d’enseignement de Séville, complètement différent à celui de Barcelone. A Séville, les leçons de danse de cette époque, duraient 30 minutes, et consistaient en des cours particuliers. Les professeurs se tenaient devant leurs élèves et ceux-ci devaient suivre leurs mouvements, tout en déduisant ou devinant si le piano désaccordé jouait le paso doble de El gallito, La Gabriela de los Tufos ou El antequerano. Il faut cependant souligner que ces 30 minutes sont à l’origine de l’éclosion de grands artistes.   Il fut possible d’applaudir cette danseuse versatile à de nombreuses reprises au Grand Théâtre du Liceo dans les années 50 et 60. En été 1965, Aurora abandonna le Liceo pour rejoindre la compagnie d’Antonio, lui permettant ainsi de devenir une star internationale. Plus tard, elle devint danseuse et chorégraphe pour le Théâtre de…
Biographie de la bailaora de flamenco Flora Albaicín Florentina Casado García est le nom civil de la meilleure bailaora du monde, d’après les dires de Sebastián Gasch.   Elle dansa aux côtés du meilleur de tous, le célèbre Antonio El Bailarín, bien qu’elle ne soit restée que très peu de temps à sa troupe de ballet. Il semblerait qu’après son départ, elle proposa à Antonio de la réincorporer. Cependant, étant donné que son poste était déjà occupé par la soliste Carmen Rojas, Antonio lui dit qu’elle devrait partager le rôle avec celle-ci, ce que Flora Albaicín refusa de manière catégorique.   La dernière interprétation de Flora Albaicín au sein du ballet d’Antonio eut lieu en 1954 et dansa par la suite aux côtés de Roberto Iglesias, en 1956. Du programme de cette soirée-là, il est à souligner Pena negra de Soledad Montoya, une mise en scène de lumières intimistes dans un décor de Josep Guinovart, où l’illustre bailaora apparaissait dans un costume conçu par Trabal Altés, de couleur vert bouteille composé de volants sous forme de feuilles de vigne, enseignant ainsi la manière de porter et traîner une robe bata de cola et réaffirmant l’importance de la collaboration de différentes…
Biographie de la bailaora de flamenco María Márquez Ramona de Solá Márquez, l’exquise et majestueuse danseuse Lilián de Solá; c’est ainsi que les présentateurs des salles de fêtes et de spectacles théâtraux de variétés des années 40 et 50 annonçaient, de manière très chic, la grande bailaora rebaptisée plus tard sous le nom artistique de María Márquez. Cependant María Márquez rencontrera un beau jour le présentateur qui n’eut aucune autre bailaora : Vicente Escudero.   La danseuse novice, qui à l’âge de 12 ans fut présentée au Palais de la Musique Catalane par sa professeure María Josefa Izars, séduisit déjà le public barcelonais, et ne tarda ni un an avant de lancer sa carrière au niveau professionnel. C’est ainsi que grandit l’exquise danseuse, interprétant son art dans des salles de fêtes de Barcelone plus élégantes telles que Rigat, Emporio, El Cortijo, La Rosaleda, etc. Puis arriveront les succès avec la compagnie de Vicente Escudero, le diablotin du rythme, lors de tournées aux Etats-Unis et Canada en 1955 et 1956. Puis de 1959 à 1964, María fut la plus grande attraction des salles de fêtes de la Costa Brava, entourée de bailaores possédant une certaine renommée tels que Manuel del Pozo et…
Biographie de la bailaora de flamenco Trini Borrull Trinidad Flandofer Borrull est née à Madrid en 1914, de père autrichien et de mère espagnole. Son grand-père fut le célèbre ingénieur Alberto Flandofer qui est à l’origine de la mise en circulation des premiers tramways en Espagne.   Celle qui arriva également à occuper le très convoité poste de première danseuse du Grand Théâtre du Liceo de Barcelone, fit très tôt ses premiers pas dans le monde de la danse aux côtés de Pauleta Pàmies. Sa vocation pour la danse espagnole l’amena plus tard à Madrid où elle apprit aux côtés des plus grands de cette époque: Julia Castelau, Paco Reyes, El Estampío, Ángel Pericet et Luisa Pericet. La danse flamenco était bien ancrée en elle de par le parcours de sa famille et étudia les danses folkloriques depuis ses propres origines.   En 1936, elle débuta dans des spectacles de variétés de Barcelone, où les plus prestigieux critiques entrevirent en elle une grande star de la danse. C’est dans l’un de ces spectacles que le balletomane Alfonso Puig, l’ami de tous les danseurs, accompagné de Juan Magriñá la découvrit. Le danseur fut charmé par son tempérament et la présenta lors…
Biographie de la bailaora de flamenco Rosita Segovia Rosita Segovia, de son vrai nomRosa Balcells Font, est née à Barcelone le 2/2/22, apparemment inscrite au registre civil comme étant fille de mère célibataire. Ce ne sera pas avant 1929 qu’elle sera adoptée par José Balcells, au moment de son mariage avec sa mère, Ana Font.   Je suis gitane « cuchichí », ma mère tomba amoureuse d’un de ces gitans aux cheveux soyeux, bien planté, qu’ils appelaient « el Quiqui », spécialiste en danse de salon, se distinguant au tango, très à la mode à cette époque au sein de clubs de danse où il était récompensé constamment.   Comme tant d’autres artistes qui deviendraient plus tard reconnus, elle commença à danser et à chanter au son d’orgue de Barbarie et des groupes de gitans transhumants qui animaient les places du quartier gothique de Barcelone avec leurs tambourins et leurs marianas bien maîtrisées qui amusaient tant la jeune fille. Elle grandit dans un environnement d’artistes de variétés, aux côtés de sa mère et de sa tante Enriqueta, les Hermanas Font, femmes de scène éclectiques et excentriques qui chantaient et dansaient tout genre dominant ; et de son père adoptif, pianiste et compositeur, qui la surnomma…
Biographie de la bailaora de flamenco La Chunga La Chunga, nom artistique de Micaela Flores Amaya, est née à Marseille en 1938. Elle commença à danser pieds nus dès l’âge de six ans, entre les tables des bars du district V de Barcelone (actuellement appelé le quartier du Raval), où elle fut repérée par le peintre Paco Rebés. Converti en mécène, il essaya de faire d’elle une grande bailaora et s’empressa alors de savoir qui était la meilleure professeure de danse de Barcelone. Rebés savait très bien que le numéro traditionnel de la toute jeune catalane, grâce auquel elle devint célèbre, dansant pieds nus tout en montrant son joli nombril, ne suffirait pas pour compléter un programme.                                              Ce fut durant l’été 1953, de la main de son protecteur, que la Chunguita connut sa première professeure de danse, Emma Maleras, alors qu’elle représentait un spectacle de son ballet à la salle des fêtes El Cortijo, à Barcelone. Emma se souvient d’elle ainsi: Il était impossible de lui apprendre des pas car elle ne supportait pas les chaussures, elle les enlevait et les jeter dans un coin. Vous n’avez pas idée de ce qu’elle me fit endurer. Comme elle ne connaissait…